CARPE KOÏ

Elles représentent la force et la persévérance, du fait qu'elles remontent à contre-courant les rivières et cascades du Japon et d'Asie. Selon la légende chinoise, les carpes du fleuve Jaune, après avoir remonté le fleuve, s'envoleraient vers le ciel en se transformant en dragons. Cette légende serait à l'origine au Japon des koi-nobori (鯉幟?, lit. « bannière carpe »), des manches à air en forme de carpes koï utilisées lors de la journée des enfants, le 5 mai, héritée de la fête chinoise du duanwu, du 5e jour du 5e mois du calendrier lunaire), ayant jadis pour objet d'encourager les garçons à être forts et valeureux.

 

Dans la culture chinoise, la carpe koï possède huit vertus. Elle montre à travers elles la Voie à suivre pour vivre toujours en phase avec la réalité.

 

On raconte que le philosophe Confucius reçut une carpe koï de la part du roi et aurait nommé son fils d'après ce poisson, car il était le seul à pouvoir remonter les chutes du fleuve Jaune.

 

En Chine, elles agrémentent les bassins des temples bouddhistes et taoïstes, généralement au côté de tortues carnivores, créant ainsi un équilibre naturel, ou des parcs et jardins.

 

LES SYMBOLIQUES RECLUSIENNES

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